NA
2006
The Material & Handling
Show and Conference 27 au 30 mars 2006
International Exposition Center
Cleveland, Ohio Inscription Section
Toronto
Networking Event
28 mars 2006 Formulaire
d’inscription Inscription
en ligne
Section
Québec Visite Industrielle – UPS
Champlain, N.Y.
5 avril 2006 Formulaire
d’inscription
Déjeuner-causerie -- Les relations contractuelles en
transport
10 mai 2006
Info. : Regis McKenna
Tél. : (450) 656-2066
Courriel : regis_mckenna@sclcanada.org
Section
Québec Remboursements douaniers et possibilités
5 avril 2006 Inscription
Comprendre les incotermes
12 avril 2006 Inscription
Événements à Toronto Emerging Issues in Customs 10-12 avril 2006 Inscription Conférence
annuelle 2006 Réaliser une chaîne d’approvisionnement
allégée
8 au 10 mai 2006
Vaughan, ON Brochure Inscription
en ligne
Nouveau
règlement sur les certificats d’aptitude
Un
règlement sur les certificats d’aptitude à
la sécurité des transporteurs routiers
prévus par la loi sur les transports routiers
est entré en vigueur le 1er janvier 2006. Ce
règlement permet aux autorités provinciales
«
a) d’attribuer un numéro de Code canadien de
sécurité (CCS) unique à chaque
entreprise extraprovinciale de transport routier qui
exploite des véhicules qui sont immatriculés,
ou qui doit l’être, dans la province qui relève
de l’autorité provinciale;
b)
d’établir et de conserver un profil du transporteur
routier pour chacune des entreprises extraprovinciales
de transport routier qui est établie dans cette
province et qui est titulaire d’un certificat d’aptitude
à la sécurité, dans lequel sont
consignés les renseignements prévus
à l’article 2 de la partie C de la norme no
14 du CCS. »
Les
véhicules visés par ce règlement
sont les camions, tracteurs ou remorques de plus de
4 500 kg ou tout autocar utilisé pour des fins
commerciales comprenant plus de 10 places assises
(y compris celle du conducteur).
Ainsi,
chaque province devra comptabiliser des renseignements
sur la performance en matière de sécurité
routière des transporteurs immatriculés
sous leur juridiction effectuant du transport interprovincial.
Ceci n’exclut pas que les autorités puissent
offrir une surveillance semblable pour les entreprises
intraprovinciales de transport routier, comme cela
est actuellement le cas dans plusieurs provinces.
Ces
renseignements seront colligés et mis à
la disposition du public par les autorités
provinciales. Tout manquement en matière de
sécurité routière doit être
rapporté aux autorités de la province
d’immatriculation du transporteur fautif. Par
exemple, si un transporteur extraprovincial québécois
commet une faute en Saskatchewan, les autorités
de cette province devront en aviser les autorités
québécoises, qui pourront, le cas échéant,
en réviser le certificat d’aptitude à
la sécurité.
Avant
de pouvoir délivrer un certificat d’aptitude
à la sécurité, les autorités
provinciales devront fournir aux entreprises extraprovinciales
de transport routier une cote de sécurité
— soit l’attestation de performance « satisfaisant »,
« conditionnel » ou « satisfaisant
sans vérification » —
conformément au processus établi à
l’article 3 de la partie C de la norme n° 14
du CCS. De plus, elles devront exiger les renseignements
prévus à l’article 4 de la partie C
de la norme n° 14 du Code canadien de sécurité,
dont une preuve écrite attestant leur couverture
d’assurance minimale.
Le
Fonds de revenu TransForce (TSX : TIF.UN), chef
de file dans l’industrie canadienne du transport
et de la logistique, annonçait le 10 février
dernier des résultats record au cours du quatrième
trimestre et de l’exercice clos le 31 décembre
2005.
Au
cours du quatrième trimestre de 2005,
les produits de TransForce atteignent 424,8 millions
de dollars, comparativement à 339,2 millions
de dollars en 2004, soit un gain de 25 %.
Le BAIIA (le bénéfice avant intérêts,
impôts et amortissements, qui correspond au
bénéfice d’exploitation dans les
états financiers de TransForce) se chiffre
à 60,2 millions de dollars au quatrième
trimestre, en hausse de près de 42 %, comparativement
à 42,5 millions de dollars pendant
la même période l’année
précédente.
Au
quatrième trimestre, les flux de trésorerie
liés aux activités d’exploitation
se fixent à 56,5 millions de dollars,
soit une augmentation de 46 %, par rapport à
38,7 millions de dollars pendant la même
période l’année précédente.
Au
cours de l’exercice clos le 31 décembre
2005, les produits de TransForce atteignent 1,5 milliard
de dollars, en hausse de 35 % comparativement
à 1,1 milliard de dollars pendant la même
période l’année précédente.
Au cours de cette période, le BAIIA passe de
141,2 millions de dollars en 2004 à 200,6 millions
de dollars en 2005.
Les
flux de trésorerie liés aux activités
d’exploitation se chiffrent à 174,2 millions
de dollars, à comparer à 121,4 millions
de dollars en 2004, soit un gain de 44 %.
Au
cours de l’exercice, les espèces distribuables
régulières de TransForce augmentent
de 27 %, passant de 98,2 millions de
dollars en 2004 à 124,6 millions
de dollars en 2005. Calculé en fonction
des distributions régulières, le ratio
de distribution du Fonds, c’est-à-dire
les espèces distribuées en pourcentage
des espèces distribuables, se chiffre à 78,8 %
au cours de l’exercice clos le 31 décembre
2005, comparativement à 77,6 % l’année
précédente. À la suite des distributions
exceptionnelles, le ratio de distribution s’élève
à 87,9 % en 2005, à comparer
à 81,3 % en 2004.
Pendant
la même période, le bénéfice
avant les impôts sur les bénéfices
et les dividendes sur les unités d’actions
reflet se chiffre à 150,2 millions
de dollars, ou 2,00 dollars par part diluée,
comparativement à 77,7 millions de
dollars, ou 1,13 dollar par part diluée.
Le
Fonds a aussi annoncé une autre hausse de ses
distributions mensuelles régulières
de 0,1175 dollar par part à 0,125 dollar
par part. La nouvelle distribution entrera en vigueur
à compter de la distribution mensuelle régulière
payable aux détenteurs de parts de fiducie
inscrits le 28 février 2006 et dont
le versement aura lieu le 15 mars 2006.
Sur une base annuelle, les distributions régulières
de TransForce passent de 1,41 dollar par
part à 1,50 dollar par part.
Comme
nous le rapportions dans Les
changements climatiques affectent le transport de
marchandises ? (Bulletin AccèsTransport411,
Volume 1, Nº7), le transport routier joue
déjà un rôle des plus importants
dans le transport de marchandises et est appelé
à croître de manière importante
dans les prochaines décennies. Afin de jeter
plus de lumière sur cette industrie, Statistique
Canada vient de publier les résultats d’une
étude dans le numéro en ligne de L’emploi
et le revenu en perspective dans lequel ils dressent
un portrait du camionnage au Canada.
Selon
cette étude, le transport routier représente
plus de 53 % des exportations vers les États-Unis
et 78 % des importations au Canada. Malgré
son importance, le secteur connaît depuis quelque
temps des difficultés d’approvisionnement
en main-d’œuvre qualifiée. Les facteurs
retenus pour expliquer cette pénurie sont la
croissance du secteur, le vieillissement de main-d’œuvre
et les difficultés de recrutement liées
à l’impopularité de ce métier.
Plusieurs facteurs influencent le recrutement de nouveaux
chauffeurs, dont les nouveaux règlements gouvernant
les heures de travail dans le transport routier (voir
Les nouveaux règlements sur les heures
de service changent la donne !, bulletin
AccèsTransport411, Volume 1, Nº6).
En
2004, le Canada comptait environ 271 000 camionneurs,
des hommes pour la grande majorité. Quatre
sur cinq d’entre eux étaient salariés,
les autres étant camionneurs artisans. Plus
de la majorité (environ 60 %) travaillaient
pour une entreprise dédiée au transport
routier de marchandises.
En
2004, la moyenne d’âge des transporteurs
salariés était de 42 ans contre
45 ans chez les camionneurs artisans. En comparaison
la moyenne nationale, 18 % des camionneurs étaient
âgés de 55 ans et plus, contre
13 % pour l’ensemble des travailleurs canadiens.
Pour la première fois, ils étaient plus
nombreux que les camionneurs de moins de 30 ans,
laissant présager sous peu d’importants
départs vers la retraite.
D’un
côté, à la lumière de données
remontant à 2001, il semble que les camionneurs
restent sur le marché du travail plus longtemps
que l’ensemble des hommes toujours actifs de
65 ans et plus. Par contre, de l’autre côté,
la pénurie de jeunes camionneurs est plus inquiétante
: en 2004, les camionneurs âgés
de moins de 25 ans représentaient moins de 5 %,
contre 15 % pour l’ensemble des travailleurs
actifs. De plus, seulement le quart des camionneurs
étaient âgés de 15 et 34 ans,
versus 37 % chez les travailleurs actifs.
Les
difficultés de recrutement chez les jeunes
peuvent en partie être attribuées à
l’âge minimal imposé par les compagnies
de transport qui souhaitent réduire les coûts
d’assurance des jeunes camionneurs. Certaines
compagnies imposent parfois une limite minimale d’âge
supérieure à celle exigée au
Canada et aux États-Unis, soit entre 18
et 21 ans.
Parmi
d’autres facteurs qui pourraient contribuer
à la pénurie des jeunes camionneurs,
notons des avantages sociaux (p. ex. relativement
à la retraite) inférieurs à ceux
de l’ensemble des travailleurs, les normes de
sécurité régissant le transport
transfrontalier, ainsi que des heures de travail plus
élevées et irrégulières
que pour la moyenne des travailleurs.
Nous
ne pouvons pas tous être branchés
côté ordinateurs. Il faut bien
le reconnaître, bien que nous utilisions
presque tous ces machines au boulot, cela ne
fait pas de nous des informaticiens ! Pour
tous ceux qui ne s'identifient pas comme gurus
informatiques, mais qui voudraient bien s’y
retrouver davantage dans tout ce jargon hermétique,
nous vous proposons le site Web Whatis !
Vous trouverez sur cette encyclopédie
en ligne une montagne d’information visant
à démystifier l’informatique,
les ordinateurs et ces milliards d’acronymes
qui, chaque jour, semblent percuter vos tympans,
souvent accompagnés d’une expression
de perplexité, par exemple, de l'interrogative
« de cossé ? ».
L’Internet
regorge de sources d’information liées
au domaine du transport. Nous avons ainsi sélectionné
un ensemble de sites susceptibles de vous intéresser
que nous vous présenterons régulièrement
dans cette section du bulletin. Consultez donc
notre section Liens
utiles.
Dur
dur d’être un fumeur…
Afin
d’égayer un peu votre quotidien, voici
notre vidéo humoristique mensuelle. Ce
mois-ci, nous désirons exprimer notre
empathie à l’endroit de tous les
fumeurs, car nous réalisons combien ils
font l’objet d’une profonde incompréhension
de la part de leur entourage. Mentionnons seulement
la place diminuée qui leur est faite
en milieu de travail. En effet, même aujourd’hui,
ce ne sont pas tous les employeurs qui offrent
aux fumeurs un environnement sécuritaire
en milieu de travail pour exercer leur choix
de vie. De plus, le chemin de la cessation est
jonché d’embûches et de trébuchements
malencontreux. Attention à la marche !
Double-cliquez
sur l’image pour faire jouer la vidéo
Si
vous ne voyez pas l’animation ci-dessus,
téléchargez Quicktime en cliquant-ici