
Séminaires
CAQ —
Sustainable operations with Asia (strategical level)
2 mars 2007
Saint-Jean-sur-Richelieu, QC

Le
dilemme de l'amélioration continue : Six Sigma,
Lean, PVA, Kaizen, TQM...
Laquelle choisir?
12-13 mars 2007
Montréal, QC
Information
Inscription
en ligne
Les indicateurs de performance et l'analyse comparative :
des outils pour améliorer la logistique
22-23 mars 2007
Montréal, QC
Information
Inscription
en ligne

Section
Québec —
Les recours devant le Tribunal canadien
du commerce extérieur :
est-ce pour vous?
21 mars 2007
Le Chili : Tout ce que vous devez savoir comme source
de vos approvisionnements et destination de vos exportations
28 mars 2007
Hôtel Ruby Foos,
7655
boul. Décarie,
Montréal, QC
Tel. : (514) 484-0031
Téléc. : (514) 484-0051
mgbush@iecanada.com


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Six Sigma
: pas une panacée ! |
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Selon
une étude de la firme consultative stratégique
The Hackett Group, la méthodologie
Six Sigma n'est pas une panacée
en ce qui a trait à la réduction
des coûts
et l’amélioration
de la qualité des opérations d’arrière-guichet.
En
effet, bien que l’approche Six Sigma
soit appliquée dans un esprit d’amélioration
continue des opérations internes dans plusieurs
entreprises (p. ex. finances, services informatiques,
ressources humaines, etc.), il se trouve que certains
administrateurs ne parviennent à réaliser
les économies souhaitées. Selon The
Hackett Group, ceci s’explique par la nature
souvent draconienne des changements requis dans certaines
fonctions
administratives, qui vont ainsi à l’encontre
de la nature incrémentale des améliorations
prescrites par l’approche Six Sigma.
The
Hackett Group ne remet pas en question l’efficacité de
Six Sigma. Bon nombre de ses clients l’utilisent,
seule ou en combinaison avec d’autres méthodologies,
et en dérivent des bénéfices
considérables.
Par contre, son efficacité s'avère
réduite
lorsque des changements de fond doivent être
apportés à la structure ou aux processus
d'une fonction administrative..
Selon
Penny Weller du Hackett Group, il faut savoir adapter
ou complémenter Six Sigma, selon la
nature de la transformation et l’importance
des facteurs humains qu'implique la gestion
du changement. Ceci est d’autant
plus pertinent dans des contextes de services partagés
pouvant avoir un impact sur la clientèle
interne d’une
entreprise. Il devient alors crucial de reconnaître
les situations susceptibles de bénéficier
davantage d'une approche autre que Six Sigma.
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Source
: The
Hackett Group, communiqué de presse du 2007-01-17
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Le
Canada investit dans les frontières intelligentes
et sécuritaires |
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WINDSOR
(Ontario), le 12 janvier 2007 — L’honorable
Stockwell Day, ministre de la Sécurité publique,
a annoncé aujourd’hui un investissement
de 431,6 millions de dollars, échelonné sur
cinq ans, pour renforcer des frontières
intelligentes et sécuritaires. Ces fonds
permettront à trois initiatives clés
dans le cadre du Partenariat
nord-américain
pour la sécurité et la prospérité (PSP) — Manifeste électronique,
reprise des activités et Partenaires en
protection — d’aller de l’avant.
« Le
nouveau gouvernement du Canada prend des mesures
pour protéger les Canadiens de menaces potentielles à leur
santé et à leur sécurité,
tout en assurant la libre circulation du commerce à la
frontière, déclare le ministre Day.
Cet investissement substantiel fait foi que notre
gouvernement
va de l’avant et travaille avec le milieu des
affaires sur les programmes clés dans le but
de renforcer la sécurité et de contribuer à la
prospérité économique. »
« Le
fait d’assurer une bonne circulation à la
frontière canado-américaine est essentiel à l’industrie
canadienne. C’est pour cette raison que Manufacturiers
et Exportateurs du Canada (MEC) note
avec satisfaction que le gouvernement du Canada appuie
ces initiatives
indispensables », déclare Perrin Beatty, président-directeur
général de MEC. « Plus particulièrement,
nous anticipons avec plaisir de travailler en partenariat
avec l’Agence des services frontaliers du Canada
(ASFC) afin de mettre en œuvre avec succès
le Manifeste électronique, soit un projet
important qui simplifiera davantage le commerce transfrontalier,
mènera à une plus grande harmonisation
des procédures établies entre le Canada
et les États-Unis et apportera une prévisibilité accrue
au milieu du commerce transfrontalier. »
L’investissement
de 396 millions de dollars dans le Manifeste électronique permettra à l’ASFC
d’obtenir des renseignements par voie électronique
afin de procéder à une évaluation
entièrement automatisée du risque avant
qu’un chargement ne passe la frontière.
Les transporteurs routiers et ferroviaires seront
tenus de soumettre par voie électronique tous
les renseignements préalables sur le fret,
l’équipage
et le moyen de transport. Cette mesure fera en sorte
que l’ASFC dispose des bons renseignements
au bon moment afin de prendre des décisions éclairées.
Un
investissement de 24 millions de dollars permettra à l’ASFC
d’harmoniser et de renforcer davantage sa planification
de reprise des activités avec celle des États-Unis,
afin d’assurer la continuité des opérations à la
frontière en cas d’urgence. L’ASFC
continuera de collaborer avec ses partenaires pour
procéder à des exercices et élaborer
des protocoles afin de s’assurer qu’elle
a une réponse coordonnée appropriée
qui minimise les incidences sur le commerce en cas
d’incident à la frontière.
Enfin,
la sécurité à la frontière
sera accrue avec l’investissement de 11,6 millions
de dollars pour renforcer le programme Partenaires
en protection (PEP). PEP est une initiative qui fait
appel à la coopération du secteur privé et
vise à améliorer la sécurité à la
frontière. Il permet de combattre le terrorisme
et le crime organisé, mais aussi d’aider à détecter
et à empêcher la contrebande. Le programme
PEP sera élargi pour que ses participants
en retirent le plus d’avantages possible et
pour qu’il soit harmonisé avec un programme
semblable des États-Unis, appelé le
Customs-Trade
Partnership Against Terrorism (C-TPAT).
Pour
de plus amples renseignements sur les priorités
et les programmes de l’ASFC dans le cadre du
PSP, veuillez visiter le site Web de l’ASFC à www.asfc.gc.ca.
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Sources :
Agence des
services frontaliers du Canada
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Industrie
Canada et CAL étudient
les indicateurs de rendements
clés
en logistique
et en gestion de la chaîne
d’approvisionnement |
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Industrie
Canada a récemment publié une importante étude
portant sur l’état de la logistique
et de la gestion de la chaîne d’approvisionnement
(GCA) au Canada. Cette étude, visant à définir
et évaluer un ensemble d’indicateurs
clés de performance (ICP) en matière
de logistique et de la GCA, est le fruit d’un
partenariat avec l’Association Chaîne
d’approvisionnement et logistique Canada
et vise à informer les entreprises et les
décideurs quant aux actions à prendre
afin d’augmenter leur compétitivité.
L’étude
comprend six rapports analysant les ICP liés à la
logistique et la GCA dans le secteur manufacturier,
la vente au détail,
l’industrie aérospatiale, l’industrie
pharmaceutique et l’industrie automobile, ainsi
qu’une perspective Canada–États-Unis.
(Les rapports peuvent être téléchargés à cette
adresse ci-dessous.)
«
Pour soutenir la concurrence des pays à faibles
coûts de production (comme la Chine), les
entreprises canadiennes doivent acquérir
des compétences
en gestion de la chaîne d’approvisionnement
dans l’esprit du juste-à-temps (JIT)
et du sur-mesure de masse. », selon Philippe
Richer, l’auteur de l’étude.
Or, l’implantation
de processus d’analyse des ICP est appelée à jouer
un rôle important dans l’essor économique
des entreprises nord-américaines.
À
ce titre, l’implantation de processus d’analyse
d’ICP en matière de logistique et de
GCA porte fruit, car 37 % des entreprises ayant
de tels
procédés ont connu une diminution de
plus de 15 % de leurs délais de livraison,
contre 7 % des entreprises n’ayant pas
eu recours à de
telles pratiques. Grâce à l’étude
d’Industrie Canada, la fonction logistique
des entreprises canadiennes pourra jouir de mesures
objectives
prises auprès de l’ensemble de leurs
secteurs d’activité respectifs.
Le
premier des six rapports, qui porte sur la perspective
Canada–États-Unis, retient trois principales
catégories d’ICP — la rotation des
stocks, les coûts de logistique et l’adoption
de technologies ou de procédés — et
tente de les mettre en perspective dans divers secteurs
d’activité au Canada et aux États-Unis.
La
rotation des stocks est un indicateur clé qui
témoigne de l’agilité de la chaîne
d’approvisionnement d’une entreprise. Selon
ce critère, dans l’étude d’Industrie
Canada on peut retenir les résultats suivants
:
- Dans
le secteur des matières premières,
les États-Unis on une avance de
35 % sur le Canada, malgré une
amélioration
de 21 % au Canada entre 1992 et 2005.
- Dans
le secteur des produits finis, le Canada
accuse un retard de seulement 4,3 %
par rapport aux États-Unis.
Entre 1992 et 2005, la rotation des stocks
s’est
accrue de 24 % au Canada
- Dans
les secteurs du commerce de gros et de
commerce de détail, le Canada accuse
un retard de 17 % et 41 %, respectivement.
Selon
l’étude,
la stabilité ou
la croissance du ratio de rotation des stocks témoignent
d’un gain de productivité réel
de la gestion des stocks, tant aux États-Unis
qu’au Canada.
Les coûts de logistique, internes
ou impartis, sont un indicateur clé qui permet
de mesurer l’efficacité des activités
liées à la
logistique et à la GCA. Selon ce critère,
l’étude rapporte les résultats
suivants :
- Dans
les secteurs de la fabrication, du commerce
de gros et du commerce de détail,
les coûts
de logistique sont, respectivement, 2 %,
22 % et 16 % plus élevés
au Canada qu’aux États-Unis.
- Dans
les secteurs de la fabrication et du commerce
de détail,
le coût de l’impartition
de la logistique est plus élevé aux États-Unis
qu’au Canada.
- Dans
les secteurs de la fabrication, le coût
de la logistique interne est plus élevé au
Canada qu’aux États-Unis.
- Dans
les secteurs de la fabrication, du
commerce de gros et du commerce de détail,
les coûts
de possession des stocks sont,
respectivement, 11 %, 17 % et
31 % plus élevés
au Canada qu’aux États-Unis.
L’adoption
des technologies est un indicateur clé qui
permet de mesurer l’habilité des
entreprises à exploiter leur potentiel logistique
et de GCA. Selon ce critère, l’étude
nous fournit les résultats suivants :
- L’adoption
d’applications de GCA par les
entreprises canadiennes se limite à près
de 54 %.
- Il
est estimé que les PME qui feront
appel d’ici
2010 à des applications de collaboration
en logistique et en GCA verront leurs coûts
de logistique diminuer de 5 à 25 %
et connaîtront
une augmentation de la qualité ainsi
qu’une
diminution des délais de commercialisation
de 15 à 40 % par rapport aux entreprises
n’ayant
par recours à ces technologies.
- 90 %
des entreprises nord-américaines qui
utilisent actuellement des applications
de collaboration connaissent
des gains de 15 % dans le rythme de
traitement et l’exactitude
des commandes, contre 40 % des entreprises
qui ne font pas appel à de telles
technologies.
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Source :
Industrie Canada
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Service
de calendrier en ligne Google |
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Lors
de la précédente édition
du bulletin AccèsTransport411.com,
nous vous avons décrit la suite bureautique
Google Docs & Spreadsheets.
Depuis, nous avons appris qu’une application
de présentation (à la PowerPoint,
de Microsoft) serait en cours de développement.
Nous en ferons l’évaluation
prochainement, aussitôt qu’une
version bêta sera disponible. En attendant,
nous vous présentons une autre application
bureautique provenant des laboratoires de
Google : Google Calendar.
Tout
comme la suite bureautique de Google, Google
Calendar est
un service en ligne de création
et de partage de calendriers qui fonctionne
par l’entremise d’un navigateur
Web. Il offre plusieurs des fonctions retrouvées
dans les agendas électroniques vendus
commercialement et, tout comme la suite bureautique
de Google, son prix est imbattable, c.-à-d.,
gratuit !
Google
Calendar vous permet de partager vos calendriers
avec d’autres et d’envoyer
par courriel des invitations pour participer
aux activités
qui y sont inscrites. Vous pouvez aussi programmer
des notifications afin que personne n’oublie
vos rendez-vous importants. De plus, le service
de Google vous permet d’exporter vos calendriers
en format XML ou iCal, et d’importer des
calendriers à partir de Microsoft Outlook,
Yahoo! Calendar et iCal d’Apple. Il est
même possible d’intégrer vos
calendriers Google dans vos pages Web grâce
au Google Embeddable Calendar Helper, qui fournit
le code HTML requis.
Vous
pouvez contrôler
le partage de l’information.
Par exemple, vous pouvez choisir lesquels vous
souhaitez partager avec d’autres. De
plus, vous pouvez choisir de partager vos calendriers
soit avec tout le monde, soit uniquement avec
les personnes que vous désignez. Lorsque
vous partageriez vos calendriers avec tout
le monde, vous pouvez également restreindre
l’information à vos disponibilités,
sans ainsi dévoiler la nature de vos
activités,
et vous pouvez permettre ou non aux autres
d’en
modifier le contenu. Pour partager vos calendriers,
vous
pouvez soit envoyer un lien par courriel
grâce à une
liste d’envoi que Google vous permet
de créer, soit mettre un bouton d’abonnement
sur votre site Web, généré pour
vous par Google, permettant aux usagers
de s’y abonner eux-mêmes.
Google
Calendar supporte 17 langues et
requiert l’activation
de JavaScript et des témoins
dans le navigateur Web. Le service fonctionne
actuellement sur tout ordinateur PC (Windows
ou Linux) ou Mac pouvant explorer le Web grâce
aux navigateurs suivants :
1.
IE 6.0+ (Windows)
2. Firefox 1.07+ (Windows, Mac
et Linux)
3. Safari 2.0.3+ (Mac)
Il
est même possible d'y accéder à partir de
votre téléphone cellulaire.
Vous
trouverez l’adresse
Web de Google Calendar sur Transport411 en
allant dans la section Liens
utiles, sous-section Informatique
et communications,
dans Logiciels
gratuits.
L'Internet
regorge de sources d'information liées
au domaine du transport. Nous avons ainsi sélectionné un
ensemble de sites susceptibles de vous intéresser
que nous vous présenterons régulièrement
dans cette section du bulletin. Consultez donc
notre section Liens
utiles.
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Voilà enfin à quoi
servent les mathématiques !
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Afin d'égayer
un peu votre quotidien, voici notre vidéo
humoristique mensuelle. Ce mois-ci, nous
célébrons plus de deux mille
ans d'excellence en gestion du risque.
De Sun Tzu aux philosophes de la
Grèce
antique, en passant par le Siècle
des Lumières,
la maîtrise formelle des probabilités
et de la statistique, ainsi que l'avènement
de l'informatique, nous connaissons
aujourd'hui l'ultime
couronnement : la compagnie
d'assurance !
Voici quelques exemples
de
savants calculs liés à l'estimation du
risque, pratiqués par
la firme Bangkok Insurance au bénéfice
de sa clientèle prospective. :o]
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